Vendredi 5 novembre 2010
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21:05
"Le passant tomba sans un cri", c'est sur ces mots qui débutent le roman de Stanislas André Steeman que je débute, de manière très prétentieuse n'est-il pas, cet article consacré a l'art
d'assassiner dans le brouillard.
Je profite de cette tribune pour vous informer mon changement d'adresse mail qui fait suite a mon changement de fournisseur internet qui lui même fait suite a mon changement de domicile,
désormais pour me contacter ce sera alexandre.h.contact@gmail.com.
Voici donc mes modestes planches, objet réel de cet article et promises depuis un moment. Il y a clairement des erreurs de narration, je le regrette et aurais préféré livrer une histoire fluide
et sans faille, mais tant pis, assumons, maître Phil dans la grande sagesse qui est la sienne nous enseigne qu'il faut surpasser ce sentiment de travail a moitié réussi et continuer son chemin
fort de son nouveau savoir.
PS: Petit cadeau pour cette racaille de Simon, tout droit sorti de mon disque dur.
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Dimanche 15 août 2010
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10:15
Et voilà une jolie petite planche de notre ami Simon.
Vu le manque cruel d'inspiration qui m'assaille sur ce sujet vous aurez une présentation des plus courtes: Van Helsing, ce prototype nazi par excellence, grand aryen Wagnérien aux yeux pales, aux
narines bien dessinées et a la poitrine puissante (Wikipédia le dit) qui va le coeur léger et pieux lourd démolir des petits bruns dégénérés aux nez plongeants et aux doigts crochus, accusés de
boire le sang des peuplades d'Europe. Pour peu qu'ils soient communistes, il y a la moyen de faire un chouette remake.
C'est bientot la fin de l'été, ceci dit. Soit maudit !
Le poete de Couillet.
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Lundi 26 juillet 2010
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09:06
Voici donc les deux planches qui mon été envoyées par Élodie.
Merci a elle et prenez en de la graine.
Ça fait plusieurs jours que j'ai ces planches dans les dédales de mon ordinateur, je ne les aient pas mises immédiatement parce que d'abord il y avait MON dessin et que je suis un gros
orgueilleux égocentrique, mais aussi par l'effet d'une grosse crise de flemme qui m'a accablé ces quelques derniers jours et qui m'a empêché de réaliser tout acte constructif. Damned !
(Bon, j'ai dû jouer avec la balance des tons et certaines aspérités du
crayons peuvent avoir disparu. On refera ça plus proprement a la rentrée)
En tout cas, j'ai beaucoup le scénario.
Le poète de Couillet
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Lundi 19 juillet 2010
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20:20
Bon... Bref... Voilà, c'est mon tour de passer a la casserole et je doit dire que je ne me sens pas très bien.
Ça fait un bon moment que je suis sur cette planche et je me rend compte que cette planche me déçois. Il lui manque un petit quelque chose, je ne sais pas, je la voyais plus dynamique. Elle est
pas mal, hien, mais c'est toujours un petite déception, une sorte de baby blues de dessinateur. Je me suis donné du mal a faire une perspective a l'ancienne, rigoureuse...mais plate. La voir
sortir de la photocopieuse du libraire c'est toujours la voir avec des yeux neufs et les yeux neufs ne cherchent qu'a tuer le père. Shit !
C'est dur ce compromis entre la rigueur et la vie. La rigueur c'est rassurant, la vie c'est jouissif.
La rigueur c'est accecible a tout ceux qui se donnent du mal, la vie c'est sans filet, c'est toujours l'occasion de se prendre un platane dans la gueule.
Mais comme dit maître Phil, il faut savoir passer a la suivante et se dire qu'elle sera meilleure. Je passe donc a la suivante et d'y insuffler l'énergie que je n'ai pas su mettre dans celle-ci !
Le poete de Couillet
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Vendredi 16 juillet 2010
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21:56
Aujourd'hui justice est faites pour tout les enfants moralement torturés
de devoir porter des collants verts a aux carnavals de leurs enfances.
Souvenez-vous, ce jour là vous vouliez déclarer votre flamme à la charmante petite blonde devant vous en classe, vous aviez préparé votre texte, l'aviez répété, vous aviez envisagé toute les
situations les plus positives, le "moi aussi", le bisou, le baiser, le flirt... C'est alors que votre maman qui revenait de son travail et qui vous avait promis de vous ramener la
splendide panoplie de Ryu de Street Fighters déclare en pénétrant dans le doux foyer familial: "Chéri, ils n'avaient plus de costume comme tu voulais, je t'ai pris un costume de Peter Pan !
Avant tu adorais Peter Pan, tu regardais la cassette tout les jours !"
Et oui, hélas maman a oublié que vous n'aviez plus huit ans et demi mais bien neuf ans.
Ce jour là vous êtes donc arrivé, poussé par l'amour maternel, en collant vert dans la salle communale. Ce jour là vous avez perdu certains de vos amis qui étaient moins looser que vous, vous
n'avez pas osé parler a votre grand amour et c'est ce salaud de Damien, redoublant récidiviste de dix ans dont le père était alcoolique et qui se contentait de refiler le fric du costume a son
morveux, qui lui est arrivé dans la fantastique panoplie de Ryu, beau comme un dieu.
Il a roulé a l'innocente petite fille la première pelle de sa vie qui aurait du être la votre. La vie est moche !
Ceci était donc l'introduction de la dernière planche de notre ami Pilchard que vous avez deja pu croiser ici, ici ou même là ou là ou ici. Bon, la mienne ne va plus trop tarder. Comme
ça, vous le savez, hien.
(Cliquez)
Remerciez-le, il aime.
Aimez-le aussi, il aime.
Le Poète de Couillet
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